Internet regorge de tests de personnalité. La plupart relèvent du divertissement — habillés en psychologie, mais sans base sérieuse.
Et puis il y a l'IA. Mes patients l'utilisaient déjà — pour parler de leurs émotions, analyser leurs relations, comprendre leurs comportements. Mais sans cadre clinique, l'IA peut faire des dégâts : renforcer des schémas négatifs, alimenter le doute de soi, aggraver une dépendance affective. Ce n'est pas un outil neutre.
J'ai donc décidé d'y répondre correctement. Avec 10 ans d'expérience clinique, j'ai conçu {mental} : des outils où l'IA est calibrée par un psychologue, ancrée dans des questionnaires validés, et pensée pour aider — pas pour nuire.